{"id":1232,"date":"2011-07-08T17:36:58","date_gmt":"2011-07-08T21:36:58","guid":{"rendered":"http:\/\/agoratheque.yprovencal.ep.profweb.qc.ca\/?page_id=1232"},"modified":"2011-07-09T08:06:10","modified_gmt":"2011-07-09T12:06:10","slug":"%c2%a7-50-une-fonction-sociale-et-evolutive-de-la-souffrance","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/?page_id=1232","title":{"rendered":"\u00a7  50   Une fonction sociale et \u00e9volutive de la souffrance ?"},"content":{"rendered":"<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 La grande souffrance, comme la grande jouissance, semblent propres \u00e0 l\u2019humain. La sensibilit\u00e9 humaine, selon de multiples dimensions, semble surpasser celle de toute autre forme de vie connue. On sait que la jouissance joue un r\u00f4le important dans la soci\u00e9t\u00e9. C\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 elle que l\u2019humain se motive, se livre \u00e0 des projets. Le plaisir de r\u00e9ussir et, aussi, le plaisir prospectif de r\u00e9ussir ont rendu possibles bien des entreprises. C\u2019est l\u00e0 un th\u00e8me utilitariste bien connu <a id=\"ref-1\" href=\"#note-1\"><sup>1<\/sup><\/a>. Il est moins connu que, gr\u00e2ce \u00e0 la souffrance (si l\u2019on peut dire), la soci\u00e9t\u00e9 humaine se renforce et progresse. Socialement, la souffrance humaine est si agissante que, dans les soci\u00e9t\u00e9s modernes, l\u2019image de la souffrance suffit souvent \u00e0 mettre en branle les organisations d\u2019aide.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Swinburne a tent\u00e9 de justifier Dieu en trouvant certains c\u00f4t\u00e9s positifs \u00e0 l\u2019existence du mal. Ses arguments sugg\u00e8rent en m\u00eame temps que la souffrance \u00e9prouv\u00e9e par les humains peut \u00eatre vue comme utile. Ainsi, selon lui, \u00ab\u00a0il est notoire que les gens sont beaucoup plus enclins \u00e0 prendre des pr\u00e9cautions contre un d\u00e9sastre s\u2019ils en ont eux-m\u00eames pr\u00e9alablement souffert ou si certains proches ont d\u00e9j\u00e0 souffert d\u2019un d\u00e9sastre semblable <a id=\"ref-2\" href=\"#note-2\"><sup>2<\/sup><\/a>. \u00c9tonnamment, il semble possible de g\u00e9n\u00e9raliser cet \u00e9nonc\u00e9 et d\u2019\u00e9tablir que beaucoup de sortes de souffrances subies par l\u2019humain ont une utilit\u00e9 peu niable aussi bien pour resserrer les liens sociaux que pour faire \u00e9voluer la soci\u00e9t\u00e9 vers plus de confort, de s\u00e9curit\u00e9, de justice, etc.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Par exemple, Swinburne explique que, si la douleur caus\u00e9e par le feu \u00e9tait moindre, il nous importerait bien moins d\u2019aider les gens \u00e0 s\u2019\u00e9chapper d\u2019une maison en flamme et de promouvoir la pr\u00e9vention des incendies <a id=\"ref-3\" href=\"#note-3\"><sup>3<\/sup><\/a>.\u00a0D\u2019autres de ses exemples sont d\u2019un tout autre ordre. Ainsi, selon Swinburne, nous sentons qu\u2019un juge devrait aller passer un peu de temps en prison avant d\u2019y envoyer quelqu\u2019un et que ceux qui s\u2019appr\u00eatent \u00e0 bombarder quelque part devraient visiter quelques villages bombard\u00e9s. Il donne aussi l\u2019exemple de la m\u00e8re \u00e9plor\u00e9e qui fait un appel, \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, aux kidnappeurs de son enfant <a id=\"ref-4\" href=\"#note-4\"><sup>4<\/sup><\/a>. Il y a en outre des cas o\u00f9 des maux sont logiquement n\u00e9cessaires pour rendre possibles certaines actions particuli\u00e8rement valables, telles que le pardon, le courage, le sacrifice de soi, la compassion, la tentation surmont\u00e9e <a id=\"ref-5\" href=\"#note-5\"><sup>5<\/sup><\/a>.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Cependant, encore davantage de faits peuvent \u00eatre \u00e9clair\u00e9s au moyen d\u2019une hypoth\u00e8se plus g\u00e9n\u00e9rale. Il s\u2019agit de l\u2019hypoth\u00e8se que la souffrance a une v\u00e9ritable fonction sociale. M\u00eame si, comme l\u2019a not\u00e9 Swinburne, la douleur physique caus\u00e9e par le feu est particuli\u00e8rement intense, l\u2019humain cherche \u00e9galement \u00e0 se pr\u00e9munir contre les autres sortes de danger, telles que celui de la noyade ou ceux , par exemple, des accidents d\u2019automobile ou d\u2019avion. Il d\u00e9ploie probablement le plus d\u2019effort envers certains des risques les plus \u00e9lev\u00e9s. C\u2019est qu\u2019il n\u2019y a pas que la douleur physique. La douleur psychologique compte au moins autant. Or, celle-ci est aussi forte lorsqu\u2019on perd des \u00eatres chers ou lorsqu\u2019ils sont mutil\u00e9s, que ceux-ci aient \u00e9t\u00e9 victimes d\u2019un incendie ou d\u2019autre chose. La souffrance psychologique et morale est, chez l\u2019humain, si forte, qu\u2019il n\u2019est en g\u00e9n\u00e9ral que peu port\u00e9 \u00e0 faire ce type de distinction. Dans chaque cas, il se motive en vue de prendre toutes sortes de pr\u00e9cautions de plus en plus efficaces et \u00e0 faire \u00e9voluer les techniques pour qu\u2019elles deviennent de plus en plus s\u00e9curitaires.\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Par ailleurs, Swinburne fait bien de mentionner les effets indirectement utiles du mal, telles que le pardon, la compassion ou le sacrifice de soi. Cependant il omet de mentionner que, si l\u2019humain accorde tant d\u2019importance \u00e0 ces effets, ce n\u2019est pas seulement parce qu\u2019il leur trouve une valeur en soi, mais c\u2019est aussi en raison de leur utilit\u00e9. En effet, les attitudes de pardon et de compassion sont des plus profitables pour la coh\u00e9sion sociale, particuli\u00e8rement apr\u00e8s des conflits interpersonnels ou intercommunautaires. Et, si on valorise tant le sacrifice de soi, c\u2019est parce qu\u2019il repr\u00e9sente un mod\u00e8le de comportement tr\u00e8s avantageux au groupe. Si bien qu\u2019on pourrait voir ces attitudes et ces comportements comme de simples r\u00e9actions sociales, tout \u00e0 fait normales, envers les difficult\u00e9s de la vie.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 On sait que la douleur ou la peur peuvent servir physiologiquement de signal d\u2019alarme. Ainsi, la douleur ressentie lorsqu\u2019on approche la main du feu nous avertit vite et efficacement du danger. Il en va de m\u00eame dans les cas de certaines peurs, telles que la peur du vide ou de l\u2019eau. De m\u00eame, certains inconforts peuvent jouer un r\u00f4le dans le d\u00e9veloppement par l\u2019individu de m\u00e9canismes de d\u00e9fense ou d\u2019habitudes saines. Il est ainsi possible de trouver utile la douleur ressentie apr\u00e8s avoir trop mang\u00e9 ou apr\u00e8s s\u2019\u00eatre enivr\u00e9. Une telle rationalisation de la douleur laisse cependant des zones d\u2019ombre. Ainsi, \u00e0 quoi sert la douleur du grand br\u00fbl\u00e9 ou celle que l\u2019on ressent dans un membre amput\u00e9 ? \u00c0 quoi sert la douleur de la parturiente\u00a0? \u00c0 quoi sert la douleur excessive que produit la perte d\u2019un \u00eatre cher\u00a0?\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 La souffrance, m\u00eame lorsqu\u2019elle ne semble avoir aucune utilit\u00e9 \u00e0 l\u2019individu qui l\u2019\u00e9prouve, semble raffermir les liens sociaux, dans un nombre remarquable de situations. Ainsi, la piti\u00e9 et l\u2019altruisme sont des r\u00e9actions humaines \u00e0 la souffrance qui sont tr\u00e8s r\u00e9pandues. On peut observer, par exemple, que la souffrance de la femme qui accouche, comme celle qui est due \u00e0 une maladie ou \u00e0 un accident, y compris celle qui accompagne la perte d\u2019un \u00eatre cher, va de pair avec l\u2019attitude compass\u00e9e et le comportement altruiste. Plus la douleur est manifeste, plus elle encourage, plus elle donne \u00e0 s\u2019occuper, plus elle donne de la substance, de la densit\u00e9 \u00e0 la vie. Cela a pour effet de favoriser la coh\u00e9sion sociale parce que la personne qui souffre apprend \u00e0 compter sur les autres et la personne qui soigne apprend \u00e0 se rendre utile et d\u00e9sirable.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Ces observations sugg\u00e8rent une solution paradoxale (et partielle) au probl\u00e8me du mal. Si la souffrance n\u2019existait pas ou si elle \u00e9tait en somme n\u00e9gligeable, la soci\u00e9t\u00e9 humaine elle-m\u00eame n\u2019existerait pas ou elle n\u2019existerait que comme un agr\u00e9gat d\u2019individus isol\u00e9s. En effet, les humains seraient dans ce cas indiff\u00e9rents \u00e0 la souffrance et il en r\u00e9sulterait que la compassion ou l\u2019indignation seraient sans objet. Les humains seraient si peu concern\u00e9s par ce qui arrive aux autres qu\u2019ils se contenterait de satisfaire certains besoins de base. Ainsi la soci\u00e9t\u00e9 n\u2019\u00e9voluerait pas et serait, en somme, assez semblable aux soci\u00e9t\u00e9s animales, \u00e0 ceci pr\u00e8s qu\u2019elle serait d\u00e9pourvue des instincts qui leur permettent de fonctionner et de durer. Il est donc logique de penser que les souffrances jouent dans les soci\u00e9t\u00e9s humaines un r\u00f4le analogue \u00e0 celui des instincts dans les soci\u00e9t\u00e9s animales. Il y aurait cependant une diff\u00e9rence majeure. Alors que l\u2019instinct animal a pour effet de maintenir l\u2019esp\u00e8ce, la souffrance humaine appara\u00eet au contraire comme un puissant facteur \u00e9volutif du fait qu\u2019elle emp\u00eache qu\u2019on se satisfasse de ce qui existe. La souffrance pourrait \u00eatre compar\u00e9e \u00e0 une sorte d\u2019instinct humain du probl\u00e8me urgent \u00e0 r\u00e9soudre individuellement ou collectivement, donc une sorte d\u2019instinct qui a pour effet de faire \u00e9voluer la soci\u00e9t\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 L\u2019existence m\u00eame du probl\u00e8me du mal signifie que l\u2019humain \u00e9prouve une profonde insatisfaction\u00a0face \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9. En m\u00eame temps, cela signifie que l\u2019humain n\u2019a pas fini de vouloir \u00e9voluer. Il ne s\u2019agit pas pour lui de revenir en arri\u00e8re puisque rien n\u2019indique que les conditions de vie \u00e9taient, dans le pass\u00e9, exemptes de maux. Tout au contraire, l\u2019image r\u00e9aliste de la vie pass\u00e9e semble tr\u00e8s loin d\u2019offrir une solution aux pires maux qu\u2019\u00e9prouve l\u2019humain. Il ne reste que l\u2019inconnu de l\u2019avenir qui laisse une possibilit\u00e9 de solutionner les probl\u00e8mes actuels. Le probl\u00e8me du mal est en quelque sorte une \u0153uvre humaine. Et, comme dans toute \u0153uvre humaine,\u00a0il y a, \u00e0 sa base et comme enfoui en lui, un besoin irr\u00e9pressible, peut-\u00eatre une angoisse insoutenable. En lui, et comme dans la souffrance en g\u00e9n\u00e9ral, appara\u00eet peut-\u00eatre une voie d\u2019acc\u00e8s \u00e0 la divinit\u00e9, une sorte de moyen divinisant. Cependant cette solution paradoxale n\u2019en est pas une parce qu\u2019elle donne de Dieu, non l\u2019image d\u2019un Dieu bon, mais d\u2019un Dieu subtilement intelligent <a id=\"ref-6\" href=\"#note-6\"><sup>6<\/sup><\/a>.<\/p>\n<div><a title=\"\u00a7 51 Qui donc est Dieu ?\" href=\"http:\/\/mail.agoratheque.3zcom.com\/?page_id=1240\">Suite<\/a><\/div>\n<p><a id=\"note-1\" href=\"#ref-1\">1<\/a>\u00a0Voir Jeremy Bentham, <em>An Introduction to the Principles of Morals and Legislation<\/em>, en particulier chapitre IV, Londres, \u00c9ditions J.H. Burns et H.L.A. Hart, 1970; John Stuart Mill, <em>L\u2019utilitarisme<\/em> (traduction par Georges Tanesse), Paris, Flammarion, 1988 et <em>De la libert\u00e9<\/em> (traduction par Dupond White et Laurence Lenglet), Paris, Gallimard, 1990. <a id=\"note-1\" href=\"#ref-1\">1<\/a><\/p>\n<div id=\"ftn2\">\n<p><a id=\"note-2\" href=\"#ref-2\">2<\/a> Richard Swinburne, <em>op. cit.<\/em>, p. 205-206. <a id=\"note-2\" href=\"#ref-2\">2<\/a><\/p>\n<\/div>\n<div id=\"ftn3\">\n<p><a id=\"note-3\" href=\"#ref-3\">3<\/a> <em>Ibid<\/em>., p. 210. <a id=\"note-3\" href=\"#ref-3\">3<\/a><\/p>\n<\/div>\n<div id=\"ftn4\">\n<p><a id=\"note-4\" href=\"#ref-4\">4<\/a> <em>Ibid<\/em>., p. 213. <a id=\"note-4\" href=\"#ref-4\">4<\/a><\/p>\n<\/div>\n<div id=\"ftn5\">\n<p><a id=\"note-5\" href=\"#ref-5\">5<\/a> <em>Ibid<\/em>., p. 214. <a id=\"note-5\" href=\"#ref-5\">5<\/a><\/p>\n<\/div>\n<div id=\"ftn6\">\n<p><a id=\"note-6\" href=\"#ref-6\">6<\/a>\u00a0Qu\u2019il existe un lien profond entre la souffrance et la divinit\u00e9 est, bien s\u00fbr, pressenti dans le christianisme. Ainsi l\u2019exprime Mgr Lebel\u00a0: \u00ab\u00a0\u00a0O\u00f9 est Dieu\u00a0? O\u00f9 es-tu\u00a0?, crie le d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 [\u2026] La meilleure r\u00e9ponse \u00e0 ce cri douloureux, c\u2019est celui du Christ sur la croix, au sommet de la souffrance et de l\u2019abandon\u00a0: \u00ab\u00a0Mon Dieu, pourquoi m\u2019as-tu abandonn\u00e9\u00a0?\u00a0\u00bb (Matthieu 27, 46; Marc 15, 34) \u00bb. \u00c0 cet exemple divin de la d\u00e9r\u00e9liction humaine on peut pr\u00e9f\u00e9rer, peut-\u00eatre, un autre aspect du Calvaire\u00a0: \u00ab\u00a0Le Christ attach\u00e9 \u00e0 la Croix, qui demande pardon pour ses bourreaux (Luc 23, 34)\u00a0\u00bb. Il \u00ab\u00a0 r\u00e9v\u00e8le une myst\u00e9rieuse puissance divine qui, selon nos vues humaines, ressemble \u00e0 la supr\u00eame impuissance\u00a0\u00bb (Robert Lebel, <em>Une id\u00e9e de Dieu<\/em>, Montr\u00e9al, Bellarmin, 1994, p. 48 et 57). En fait, cette \u00ab\u00a0myst\u00e9rieuse puissance\u00a0\u00bb est peut-\u00eatre divine, mais elle est s\u00fbrement humaine, comme le montrent les d\u00e9clarations\u00a0\u00e9galement pacifiantes du Bouddha, de Lao Tseu ou de Mahavira sur l\u2019ahimsa. <a id=\"note-6\" href=\"#ref-6\">6<\/a><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"edit-link\"><a class=\"post-edit-link\" href=\"\">modifier<\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 La grande souffrance, comme la grande jouissance, semblent propres \u00e0 l\u2019humain. La sensibilit\u00e9 humaine, selon de multiples dimensions, semble surpasser celle de toute autre forme de vie connue. On sait que la jouissance joue un r\u00f4le important dans la soci\u00e9t\u00e9. C\u2019est gr\u00e2ce&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":1133,"menu_order":50,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":[],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1232"}],"collection":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1232"}],"version-history":[{"count":6,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1232\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1245,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1232\/revisions\/1245"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1133"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1232"}],"wp:term":[{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1232"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}