{"id":1608,"date":"2011-07-24T09:11:06","date_gmt":"2011-07-24T13:11:06","guid":{"rendered":"http:\/\/agoratheque.yprovencal.ep.profweb.qc.ca\/?page_id=1608"},"modified":"2011-07-24T09:16:29","modified_gmt":"2011-07-24T13:16:29","slug":"3-3-le-concept-de-temps-reel","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/?page_id=1608","title":{"rendered":"3.3 Le concept de temps r\u00e9el"},"content":{"rendered":"<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 On sait que le temps en physique est souvent consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019\u00e9quivalent d\u2019une dimension math\u00e9matique. Par exemple, l\u2019espace-temps en th\u00e9orie de la relativit\u00e9 (restreinte ou g\u00e9n\u00e9rale) \u00e9quivaut \u00e0 une structure math\u00e9matique. On montre alors que le temps est r\u00e9versible puisque rien dans les lois physico-math\u00e9matiques de base ne permet de d\u00e9terminer une fl\u00e8che du temps, du pass\u00e9 vers le futur.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>Toutefois une difficult\u00e9 appara\u00eet d\u00e8s qu\u2019on tente de faire de m\u00eame en se basant sur la m\u00e9canique quantique. On remarque que cette th\u00e9orie utilise deux sortes tr\u00e8s diff\u00e9rentes de processus afin d\u2019expliquer les ph\u00e9nom\u00e8nes physiques. L\u2019un de ces processus est d\u00e9crit comme <em>causal <\/em>et <em>r\u00e9versible<\/em> dans le temps, alors que l\u2019autre est d\u00e9crit comme <em>non causal<\/em> et <em>non r\u00e9versible<\/em> dans le temps. On a tent\u00e9 de bien des fa\u00e7ons de ramener ces deux types de processus \u00e0 un seul. Nous poserons ici que, fondamentalement, aucune de nos proc\u00e9dures math\u00e9matiques actuelles ne peut rendre compte enti\u00e8rement du second type de processus, celui qui est dit non causal et non r\u00e9versible<a name=\"_ftnref1\" href=\"https:\/\/lms2.decclic.qc.ca\/Pub\/F38E337E-4AB4-4459-8A51-E3429AA48AD9\/#_ftn1\">[1]<\/a>. Dans ce qui suit, nous d\u00e9signerons ces deux processus par les lettres A, pour d\u00e9signer en g\u00e9n\u00e9ral le processus r\u00e9versible dans le temps, et B, pour d\u00e9signer en g\u00e9n\u00e9ral le processus non r\u00e9versible dans le temps.\u00a0<\/p>\n<p>Nous poserons que le processus A se d\u00e9roule dans un <em>temps physico-math\u00e9matique<\/em> \u2014 une \u00e9quation math\u00e9matique d\u00e9crit d\u2019ailleurs tr\u00e8s bien ce type de processus<a name=\"_ftnref2\" href=\"https:\/\/lms2.decclic.qc.ca\/Pub\/F38E337E-4AB4-4459-8A51-E3429AA48AD9\/#_ftn2\">[2]<\/a> \u2014 et que le processus B se d\u00e9roule dans un temps physiquement r\u00e9el, qui sera d\u00e9sign\u00e9 dans ce qui suit comme un <em>temps physico-cognitif<\/em>.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>Le temps physico-math\u00e9matique est un temps purement th\u00e9orique, assimilable \u00e0 une dimension math\u00e9matique. Tous les moments de ce temps sont \u00e9quivalents. Les deux directions oppos\u00e9es de ce temps s\u2019\u00e9quivalent. Les lois physiques qui sont exprim\u00e9es d\u2019apr\u00e8s ce type de temps sont parfaitement r\u00e9versibles. Les th\u00e9ories qui sont purement physico-math\u00e9matique ne permettent pas de diff\u00e9rencier essentiellement un moment pr\u00e9sent d\u2019un moment pass\u00e9 ou d\u2019un moment futur. Ils y sont tous trait\u00e9s comme interchangeables. Il suffirait d\u2019un changement d\u2019origine, sur l\u2019axe du temps, pour que le moment futur devienne un moment pass\u00e9. Bref, ils sont vus comme n\u2019\u00e9tant rien de plus que diff\u00e9rents points d\u2019une dimension math\u00e9matique. En revanche, une r\u00e8gle physico-cognitive fait une diff\u00e9rence essentielle entre le pass\u00e9, le pr\u00e9sent et le futur.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Nos actions, nos exp\u00e9riences et nos recherches sont elles-m\u00eames des processus de type B, alors que ce dont nous traitons dans nos th\u00e9ories sont des processus de type A ou de type B.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>Il n\u2019y a pas de diff\u00e9rence entre ce qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9fini ici comme le temps physico-cognitif et le temps r\u00e9el dans lequel nous pouvons faire effectivement des observations et des mesures. Nous consid\u00e9rerons que ce type de temps est entre autres celui dans lequel une observation, ou une mesure, est effectu\u00e9e en vue de confirmer, ou d\u2019infirmer, une th\u00e9orie. C\u2019est le temps dans lequel nous effectuons des recherches et dans lequel nous acqu\u00e9rons des connaissances sur le monde r\u00e9el. Une th\u00e9orie valable, comme tout scientifique le sait, est une th\u00e9orie qui n\u2019a encore \u00e9t\u00e9 r\u00e9fut\u00e9e par aucun test. Elle demeure une th\u00e9orie valable pour l\u2019avenir, au moins pendant un certain temps. En ce sens, le temps r\u00e9el comporte n\u00e9cessairement des moments futurs, dans lequel nous projetons nos recherches, essentiellement distincts de moments pass\u00e9s, dans lequel se logent notre m\u00e9moire des hypoth\u00e8ses r\u00e9fut\u00e9es, des th\u00e9ories d\u00e9pass\u00e9es, et, bien s\u00fbr, un moment pr\u00e9sent, qui est celui dans lequel nous pensons et r\u00e9fl\u00e9chissons.<\/p>\n<p>La langue usuelle \u00e9crite ne permet d\u2019ailleurs que partiellement de saisir la diff\u00e9rence entre les processus de type A ou B, c\u2019est-\u00e0-dire entre, d\u2019une part, l\u2019action et le temps purement th\u00e9oriques et, d\u2019autre part, l\u2019action effective et le temps r\u00e9el. L\u2019\u00e9quivoque demeure toujours possible puisque m\u00eame le mot \u00ab\u00a0pr\u00e9sent\u00a0\u00bb peut aussi bien \u00eatre utilis\u00e9 en son sens de pr\u00e9sent effectif que dans le sens d\u2019une simple \u00e9tiquette, qui peut \u00eatre accol\u00e9e aussi bien \u00e0 un moment quelconque d\u2019un temps th\u00e9orique. C\u2019est pourquoi il ne reste gu\u00e8re que l\u2019usage lui-m\u00eame incertain de p\u00e9riphrases telles que dans l\u2019exemple suivant\u00a0: le moment pr\u00e9sent est celui de votre <em>pr\u00e9sent<\/em>, ami lecteur, lorsque vous lisez ici ce mot. Mais, alors, il faut supposer un lecteur <em>effectif<\/em>, et non pas par exemple une machine qui lit, enregistre et diffuse. L\u2019usage d\u2019italiques n\u2019est lui-m\u00eame pas sans ambigu\u00eft\u00e9. Il ne reste, en d\u00e9finitive, qu\u2019\u00e0 faire le pari que la distinction sera <em>effectivement<\/em> ( !) comprise par le lecteur <em>effectif<\/em> qui sait, lui, du moins qu\u2019il vit dans le temps r\u00e9el<a name=\"_ftnref3\" href=\"https:\/\/lms2.decclic.qc.ca\/Pub\/F38E337E-4AB4-4459-8A51-E3429AA48AD9\/#_ftn3\">[3]<\/a>.<\/p>\n<p>Seul le temps abstrait de type math\u00e9matique est th\u00e9oris\u00e9 dans les mod\u00e8les physico-math\u00e9matiques. En d\u2019autres termes, nous ne pouvons pas au moyen de nos th\u00e9ories math\u00e9matiques actuelles expliquer le r\u00e9sultat en tant que r\u00e9sultat <em>effectif<\/em>, qui se produit dans un <em>temps r\u00e9el<\/em>, \u00e0 telle ou telle date du calendrier. Aucune de nos th\u00e9ories physico-math\u00e9matiques ne peut rendre compte de ce qui se passe en tant que cela se passe <em>au pr\u00e9sent<\/em>, c\u2019est-\u00e0-dire la raison qui fait que ce moment est le moment <em>pr\u00e9sent<\/em>, \u00e0 <em>cette date-ci<\/em>, plut\u00f4t que tout autre moment sur ce qu\u2019on appelle l\u2019axe du temps. Le concept d\u2019effectivit\u00e9 (ou de temps r\u00e9el) est donc difficile \u00e0 comprendre simplement, m\u00eame pour des physiciens ou des philosophes sp\u00e9cialis\u00e9s dans les sciences.<\/p>\n<p>Les propri\u00e9t\u00e9s physico-cognitives des processus rel\u00e8vent-elles sp\u00e9cifiquement de la psychologie ? ou des sciences dites cognitives\u00a0? Non, parce que le \u00ab\u00a0cognitif\u00a0\u00bb, dans l\u2019expression physico-cognitif, concerne la connaissance et l\u2019acquisition de connaissance. Il concerne donc toutes les disciplines scientifiques, y compris m\u00eame les math\u00e9matiques. Le pass\u00e9, le pr\u00e9sent et l\u2019avenir dans le temps r\u00e9el concernent la recherche fondamentale dans toute discipline et, aussi, ils concernent l\u2019\u00e9volution du r\u00e9el physique ou celle du r\u00e9el biologique, et non seulement la r\u00e9alit\u00e9 du psychisme telle qu\u2019on l\u2019\u00e9tudie en psychologie.<\/p>\n<p><strong><em>Les conditions initiales d\u2019un syst\u00e8me<\/em><\/strong><\/p>\n<p>Dans la science actuelle, seule la th\u00e9orie quantique a mis en \u00e9vidence la difficult\u00e9 de distinguer entre le temps r\u00e9el et le temps th\u00e9oris\u00e9. Cependant chaque fois que l\u2019on d\u00e9finit les <em>conditions initiales<\/em> d\u2019un syst\u00e8me, on se trouve \u00e0 faire une allusion aux propri\u00e9t\u00e9s physico-cognitives du syst\u00e8me.<\/p>\n<p>Le concept de condition initiale peut d\u2019abord \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un concept physico-math\u00e9matique. On peut exprimer math\u00e9matiquement la valeur que cette condition repr\u00e9sente. Cependant, selon les applications qu\u2019on en fait ou la fa\u00e7on dont on le d\u00e9crit, il peut ou non \u00eatre en outre un concept physico-cognitif. C\u2019est le cas lorsqu\u2019il s\u2019agit de la condition initiale d\u2019un syst\u00e8me physique envisag\u00e9 dans le temps r\u00e9el, il faut alors tenir compte du caract\u00e8re <em>unique<\/em> et <em>ind\u00e9terminable<\/em> du moment <em>initial<\/em> comme tel, qu\u2019on peut remplacer par des expressions telles qu\u2019<em>effectivement au pr\u00e9sent<\/em> ou <em>effectivement au pass\u00e9<\/em>. Les conditions initiales d\u2019un syst\u00e8me peuvent \u00e9quivaloir \u00e0 une ou plusieurs observations effectives. Ce n\u2019est toutefois pas n\u00e9cessairement le cas.<\/p>\n<p>Par exemple, lorsqu\u2019on parle de conditions initiales de l\u2019Univers, cela \u00e9quivaut \u00e0 les situer \u00e0 un moment datable du temps r\u00e9el. Ainsi, la th\u00e9orie du Big Bang comporte des conditions initiales qui sont comprises \u00e0 la fois comme physico-math\u00e9matique et physico-cognitive. Le moment initial de notre Univers est bien un moment du temps r\u00e9el, m\u00eame si on peut tenter de le d\u00e9crire ad\u00e9quatement au moyen d\u2019un mod\u00e8le math\u00e9matique. On s\u2019est g\u00e9n\u00e9ralement content\u00e9, jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, d\u2019une expression intuitive des propri\u00e9t\u00e9s physico-cognitives, qu\u2019il s\u2019agisse de la th\u00e9orie du Big Bang, de conditions initiales d\u2019un syst\u00e8me r\u00e9el en g\u00e9n\u00e9ral ou bien d\u2019une exp\u00e9rimentation r\u00e9elle ou d\u2019une observation r\u00e9elle.<\/p>\n<p>Le principe de coh\u00e9rence implique que ce que la science d\u00e9crit existe dans le temps r\u00e9el puisque nos th\u00e9ories sur la r\u00e9alit\u00e9 doivent \u00eatre compatible avec la r\u00e9alit\u00e9 de nos recherches et de nos th\u00e9ories. Les th\u00e9ories physiques, en g\u00e9n\u00e9ral, sont compatibles avec l\u2019interpr\u00e9tation du temps comme temps r\u00e9el, mais cela ne fait une diff\u00e9rence que dans le cas de la th\u00e9orie quantique. Plus pr\u00e9cis\u00e9ment, cela ne fait une diff\u00e9rence qu\u2019avec le principe de r\u00e9duction qui s\u2019y trouve pos\u00e9. Ainsi, non seulement il ne faut pas voir ce principe comme une anomalie, mais en outre il faut le consid\u00e9rer comme un \u00e9l\u00e9ment essentiel de ce qui assure la coh\u00e9rence entre notre science et notre r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<div><a title=\"3.4 La r\u00e9alit\u00e9 potentielle et la r\u00e9alit\u00e9 effective\" href=\"http:\/\/mail.agoratheque.3zcom.com\/?page_id=1610\">Suite du chapitre 3<\/a><\/div>\n<hr size=\"1\" \/>\n<div id=\"ftn1\">\n<p><a name=\"_ftn1\" href=\"https:\/\/lms2.decclic.qc.ca\/Pub\/F38E337E-4AB4-4459-8A51-E3429AA48AD9\/#_ftnref1\">[1]<\/a> La th\u00e9orie de la d\u00e9coh\u00e9rence permet de consid\u00e9rer le second type de processus comme math\u00e9matiquement d\u00e9rivable du premier. Il sera suppos\u00e9, ici, que cette th\u00e9orie ne peut rendre compte du second type de processus que de fa\u00e7on approximative. Nous reviendrons sur la d\u00e9coh\u00e9rence plus loin.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"ftn2\">\n<p><a name=\"_ftn2\" href=\"https:\/\/lms2.decclic.qc.ca\/Pub\/F38E337E-4AB4-4459-8A51-E3429AA48AD9\/#_ftnref2\">[2]<\/a> Il s\u2019agit de l\u2019\u00e9quation de Schr\u00f6dinger ou d\u2019une de ses extensions relativistes.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"ftn3\">\n<p><a name=\"_ftn3\" href=\"https:\/\/lms2.decclic.qc.ca\/Pub\/F38E337E-4AB4-4459-8A51-E3429AA48AD9\/#_ftnref3\">[3]<\/a> Contrairement \u00e0 ce qu\u2019on pourrait croire, un ordinateur peut facilement faire la distinction entre le temps r\u00e9el et un temps th\u00e9orique en se rapportant \u00e0 son horloge interne, qui lui donne le moment <em>pr\u00e9sent<\/em> (en supposant qu\u2019elle donne l\u2019heure juste), qui r\u00e9f\u00e8re au moment de l\u2019ajustement de ses param\u00e8tres ou, mieux, en se rapportant \u00e0 des horloges externes, dont l\u2019information est par exemple\u00a0transmise par un r\u00e9seau semblable \u00e0 l\u2019Internet. Cependant il est n\u00e9cessaire que quelqu\u2019un incorpore dans l\u2019ordinateur l\u2019information du temps r\u00e9el d\u2019apr\u00e8s une horloge qui, elle-m\u00eame, doit avoir \u00e9t\u00e9 ajust\u00e9e \u00e0 l\u2019heure juste par un humain. L\u2019ordinateur ne pourra pas le faire de lui-m\u00eame, seulement \u00e0 partir d\u2019un programme informatique.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"edit-link\"><a class=\"post-edit-link\" href=\"\">modifier<\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 On sait que le temps en physique est souvent consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019\u00e9quivalent d\u2019une dimension math\u00e9matique. Par exemple, l\u2019espace-temps en th\u00e9orie de la relativit\u00e9 (restreinte ou g\u00e9n\u00e9rale) \u00e9quivaut \u00e0 une structure math\u00e9matique. 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