{"id":1788,"date":"2011-07-30T11:27:51","date_gmt":"2011-07-30T15:27:51","guid":{"rendered":"http:\/\/agoratheque.yprovencal.ep.profweb.qc.ca\/?page_id=1788"},"modified":"2011-09-14T09:13:06","modified_gmt":"2011-09-14T13:13:06","slug":"3-7-2-1-une-experience-de-pensee-inspiree-par-l%e2%80%99%c2%ab-ami-de-wigner-%c2%bb","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/?page_id=1788","title":{"rendered":"3.7.2   Application au paradoxe de l\u2019\u00ab ami de Wigner \u00bb"},"content":{"rendered":"<p><strong>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/strong>Ce paradoxe non moins c\u00e9l\u00e8bre que celui du chat pr\u00e9sente une diff\u00e9rence significative du fait que deux observateurs y sont impliqu\u00e9s en succession. Il y a donc un sous-syst\u00e8me \u2014 appel\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment le syst\u00e8me 1 \u2014 qui, comme dans le cas pr\u00e9c\u00e9dent, peut \u00eatre dans deux \u00e9tats distincts, tels que la th\u00e9orie quantique le d\u00e9crit. Ce sous-syst\u00e8me se trouve observ\u00e9 par un sujet S, d\u00e9nomm\u00e9 l\u2019ami, se combinant avec celui-ci pour constituer un syst\u00e8me qui, lui, se trouve observ\u00e9 par un autre observateur S\u2019. Le paradoxe r\u00e9side dans le fait que l\u2019observateur S doit se trouver lui-m\u00eame en une superposition d\u2019\u00e9tats quantiques avant d\u2019\u00eatre observ\u00e9 par S\u2019. Cependant, si S observe le sous-syst\u00e8me d\u2019abord, il devrait, d\u2019apr\u00e8s le principe de r\u00e9duction, ne pas \u00eatre ainsi divis\u00e9 en deux \u00e9tats superpos\u00e9s[1]. Comme dans le cas du \u00ab\u00a0chat\u00a0\u00bb, analysons la situation d\u2019apr\u00e8s le graphe du potentiel et en variant les modalit\u00e9s selon certaines exp\u00e9riences de pens\u00e9e.<\/p>\n<div>\n<hr size=\"1\" \/>\n<div>\n<p>[1]\u00a0E.P. Wigner, 1961, Remarks on the mind-body question. In <em>The scientist speculates<\/em> (I.J. Good \u00e9d.). Heinemann, Londres (reproduit dans E. Wigner, <em>Symmetries and reflections<\/em>, Indiana U.P., Bloomington, 1967; et dans <em>Quantum theory and measurement<\/em>, (J.A. Wheeler et W.H. Zurek \u00e9d.) Princeton University Press, 1983.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><strong>3.7.2.1\u00a0\u00a0 Une exp\u00e9rience de pens\u00e9e inspir\u00e9e par l\u2019\u00ab\u00a0ami de Wigner\u00a0\u00bb<\/strong>\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Envisageons \u00e0 nouveau la situation sur la base de l\u2019interpr\u00e9tation orthodoxe tout en la formulant dans les termes du potentiel r\u00e9el et d\u2019apr\u00e8s le principe de r\u00e9alit\u00e9. Le graphe du potentiel est du m\u00eame type que dans le cas du chat, selon le deuxi\u00e8me des cas envisag\u00e9s plus haut. La diff\u00e9rence est que chaque sommet du graphe repr\u00e9sente le sous-syst\u00e8me physique A combin\u00e9 avec les deux observateurs <em>S<\/em> et <em>S\u2019<\/em>.<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/lms2.decclic.qc.ca\/Pub\/F38E337E-4AB4-4459-8A51-E3429AA48AD9\/CB_RA_3_7_7.jpg\" alt=\"\" \/>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>Dans ce cas, le graphe ne comporte rien de diff\u00e9rent par rapport aux deuxi\u00e8me et troisi\u00e8me cas envisag\u00e9s ci-dessus. La diff\u00e9rence r\u00e9side plut\u00f4t dans l\u2019interpr\u00e9tation de <em>ce qui se passe effectivement<\/em>. Il s\u2019agit de savoir, par exemple, si l\u2019\u00e9tat en X est effectif\u00a0ou seulement potentiel. S\u2019il est effectif, cela signifie que <em>S<\/em> observe effectivement l\u2019\u00e9tat correspondant du sous-syst\u00e8me et que <em>S\u2019<\/em> est effectivement dans un \u00e9tat d\u2019attente. Si l\u2019\u00e9tat X est seulement potentiel, cela signifie qu\u2019il n\u2019existe que selon la potentialit\u00e9 r\u00e9elle exprim\u00e9e par le formalisme physico-math\u00e9matique.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Analysons cette situation d\u2019apr\u00e8s les cat\u00e9gories physico-cognitives et le passage effectif du temps r\u00e9el, qui comporte trois moments distincts, soit <em>t<sub>o<\/sub><\/em>,\u00a0<em>t<\/em><em><sub>1\u00a0<\/sub><\/em>et <em>t<\/em><em><sub>2<\/sub><\/em>. Au point de d\u00e9part, c\u2019est-\u00e0-dire au moment <em>t<sub>o<\/sub><\/em>, il est clair que l\u2019\u00e9tat du moment pr\u00e9sent est d\u00e9crit par la racine du graphe. Cela signifie que seul l\u2019\u00e9v\u00e9nement de pr\u00e9paration du sous-syst\u00e8me est effectif et pr\u00e9sent. Tout le reste du graphe, soit les quatre autres sommets et les deux trajets, sont du domaine des potentialit\u00e9s r\u00e9elles (deuxi\u00e8me cat\u00e9gorie physico-cognitive, celle du futur) telles que d\u00e9crites par la base physico-math\u00e9matique.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Puis au second moment <em>t<\/em><em><sub>1<\/sub><\/em>, le syst\u00e8me A se trouve observ\u00e9 par <em>S<\/em>, mais <em>S\u2019<\/em> est en attente et n\u2019a pas encore observ\u00e9 le syst\u00e8me combin\u00e9 du syst\u00e8me A et de <em>S<\/em>. Si on s\u2019appuie ici sur l\u2019interpr\u00e9tation orthodoxe, il y un \u00e9v\u00e9nement effectif pr\u00e9sent du simple fait que <em>S<\/em> est d\u00e9fini comme un observateur. En effet, le mot observation est pris implicitement au sens d\u2019une observation effective et non au sens d\u2019une observation seulement potentielle, c\u2019est-\u00e0-dire que l\u2019observation pr\u00e9sente est pos\u00e9e comme n\u00e9cessairement effective.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Cependant selon cette interpr\u00e9tation on ne peut savoir si <em>S\u2019<\/em>, au moment <em>t<\/em><em><sub>2<\/sub><\/em>, fait effectivement une observation du syst\u00e8me <em>A + S<\/em>. L\u2019interpr\u00e9tation orthodoxe n\u2019a pas de r\u00e8gle pour traiter les cas o\u00f9 l\u2019observateur est \u00e9galement envisag\u00e9 comme un syst\u00e8me physique par lui-m\u00eame. On n\u2019y pr\u00e9voit pas d\u2019observation au second degr\u00e9, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019observation d\u2019une observation. L\u2019approche orthodoxe requiert normalement de d\u00e9cider de deux choses l\u2019une. Ou bien <em>S<\/em> est un observateur et alors son observation est effective, ou bien <em>S<\/em> est un syst\u00e8me physique et alors son action d\u2019observation est un processus physique. Un observateur ne peut, de fa\u00e7on coh\u00e9rente, \u00eatre en m\u00eame temps un syst\u00e8me observ\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 L\u2019interpr\u00e9tation qui est propos\u00e9e ici ne se heurte pas \u00e0 cette difficult\u00e9. Au moment <em>t<\/em><em><sub>1 <\/sub><\/em>de cette exp\u00e9rience de pens\u00e9e, il faut consid\u00e9rer, s\u2019il y a lieu, que l\u2019\u00e9v\u00e9nement marqu\u00e9 X est pr\u00e9sent, donc effectif. L\u2019ami effectue bel et bien une observation. Cela est admis comme tel d\u2019apr\u00e8s le principe de r\u00e9alit\u00e9 appliqu\u00e9 au moment pr\u00e9sent. Cet \u00e9v\u00e9nement est maintenant effectif, ce qui ne contredit nullement le fait qu\u2019il n\u2019\u00e9tait que potentiel au moment pr\u00e9c\u00e9dent. En fait, il faisait partie des potentialit\u00e9s r\u00e9elles du syst\u00e8me. Et, au moment suivant, lorsque l\u2019observateur <em>S\u2019<\/em> effectue sa propre observation, l\u2019\u00e9v\u00e9nement X est devenu un \u00e9v\u00e9nement pass\u00e9 effectif.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 D\u2019apr\u00e8s le graphe du potentiel r\u00e9el, il existe deux fa\u00e7ons coh\u00e9rentes d\u2019interpr\u00e9ter ce qui s\u2019est effectivement pass\u00e9 au moment <em>t<\/em><em><sub>1<\/sub><\/em>, mais \u00e0 certaines conditions. L\u2019une consiste \u00e0 ignorer le principe de r\u00e9alit\u00e9 et l\u2019autre \u00e0 appliquer ce principe. Dans le premier de ces deux cas, l\u2019\u00e9v\u00e9nement X est consid\u00e9r\u00e9 de fa\u00e7on consistante comme \u00e9tant sur le trajet qui a \u00e9t\u00e9 effectivement parcouru. L\u2019\u00e9v\u00e9nement X est donc un \u00e9v\u00e9nement du trajet, mais il n\u2019y a pas de raison contraignante de le consid\u00e9rer comme \u00e9tant lui-m\u00eame un \u00e9v\u00e9nement effectif. C\u2019est ce qui se passe, d\u2019apr\u00e8s l\u2019interpr\u00e9tation orthodoxe mais \u00e0 la condition que <em>S<\/em> soit vu comme un syst\u00e8me physique et non comme un observateur. Il se trouve alors en une superposition d\u2019\u00e9tats, tout comme l\u2019\u00e9tait le chat au deuxi\u00e8me moment (voir, plus haut, le second cas, figure 2.7.3). Dans le deuxi\u00e8me cas, celui o\u00f9 le principe de r\u00e9alit\u00e9 est appliqu\u00e9, l\u2019\u00e9v\u00e9nement X est un \u00e9v\u00e9nement pass\u00e9 effectif. Non seulement X fait partie du pass\u00e9 tel que consid\u00e9r\u00e9 au troisi\u00e8me moment, soit le moment <em>t<\/em><em><sub>2<\/sub><\/em>, mais en plus il est pos\u00e9 comme ayant effectivement eu lieu. Dans ce cas, d\u2019apr\u00e8s l\u2019interpr\u00e9tation orthodoxe, l\u2019\u00e9v\u00e9nement X doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un moment o\u00f9 une observation a lieu.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Les deux fa\u00e7ons de voir l\u2019\u00e9v\u00e9nement X sont <em>math\u00e9matiquement aussi coh\u00e9rentes l\u2019une que l\u2019autre si, du moins, l\u2019on s\u2019en tient au formalisme math\u00e9matique habituel, donc ind\u00e9pendamment du graphe<\/em>. La diff\u00e9rence qu\u2019on peut y voir d\u00e9coule du fait qu\u2019elles correspondent \u00e0 deux cat\u00e9gories physico-cognitives distinctes et qu\u2019on peut, de ce fait, consid\u00e9rer diff\u00e9remment ce qui se passe effectivement dans cette description qui est a priori simplement math\u00e9matique.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Envisag\u00e9 dans un contexte scientifique plus global, le paradoxe de l\u2019ami d\u00e9coule du fait que la m\u00e9canique quantique ne s\u2019inscrit pas dans une d\u00e9marche scientifique qui admet le principe de coh\u00e9rence. Il n\u2019est pas exig\u00e9 que l\u2019activit\u00e9 scientifique soit comprise comme une r\u00e9alit\u00e9 compatible avec le type de r\u00e9alit\u00e9 que d\u00e9crit la science. Par contre, si la science est comprise comme devant \u00eatre globalement coh\u00e9rente, il appara\u00eet tout naturel que l\u2019observateur <em>S<\/em> puisse \u00eatre en m\u00eame temps vu comme un observateur effectif et comme un syst\u00e8me physique r\u00e9el.\u00a0\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Eugen P. Wigner a cru qu\u2019il fallait faire intervenir la <em>conscience<\/em> de l\u2019observateur et que cette intervention provoquait la r\u00e9duction effective du vecteur d\u2019\u00e9tat<a id=\"ref-1\" href=\"#note-1\"><sup>1<\/sup><\/a>. On a critiqu\u00e9 cette interpr\u00e9tation en s\u2019appuyant sur le pr\u00e9suppos\u00e9 que la conscience ne peut \u00eatre l\u00e9gitimement consid\u00e9r\u00e9e comme un objet du monde physique. Cependant le probl\u00e8me, dans cette interpr\u00e9tation, r\u00e9side bien plut\u00f4t dans le caract\u00e8re arbitraire de poser que la conscience humaine est vraiment r\u00e9elle alors que celle des autres formes de vie est douteuse. \u00c0 quel moment de l\u2019\u00e9volution, la conscience effective serait-elle donc apparue, et comment\u00a0?<\/p>\n<div><a title=\"3.7.3 Le paradoxe de la plan\u00e8te Mars\" href=\"http:\/\/mail.agoratheque.3zcom.com\/?page_id=1794\">Suite<\/a><\/div>\n<p><a id=\"note-1\" href=\"#ref-1\">1<\/a> E. P. Wigner,(1961, <em>ibidem<\/em>).\u00a0La conscience peut \u00eatre humaine ou animale. Ce point demeure obscur dans ce type d\u2019interpr\u00e9tation. Voir par exemple Roger Penrose, <em>Les ombres de l\u2019esprit<\/em>. <em>\u00c0 la recherche d\u2019une science de la conscience<\/em>, <em>op<\/em><em>. cit.<\/em>, p. 318. <a id=\"note-1\" href=\"#ref-1\">1<\/a><\/p>\n<div class=\"edit-link\"><a class=\"post-edit-link\" href=\"\">modifier<\/a><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Ce paradoxe non moins c\u00e9l\u00e8bre que celui du chat pr\u00e9sente une diff\u00e9rence significative du fait que deux observateurs y sont impliqu\u00e9s en succession. Il y a donc un sous-syst\u00e8me \u2014 appel\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment le syst\u00e8me 1 \u2014 qui, comme dans le cas pr\u00e9c\u00e9dent,&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":1775,"menu_order":372,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":[],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1788"}],"collection":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1788"}],"version-history":[{"count":12,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1788\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1790,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1788\/revisions\/1790"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1775"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1788"}],"wp:term":[{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/agoratheque.3zcom.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1788"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}